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View Full Version : Re: La =?iso-8859-1?Q?pens=E9e?= socialiste... MON CUL !


Anonymous
15 oktober 2006, 09:15
On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:

> Tony Blair et ses socialistes


MDR


socialistes, non mais... quoi encore ?

connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement
européen ?

partout ils détricotent, associés ou non * la droite, tous les avantages
sociaux aquis au siècle passé

tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux
ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale


socialistes ça ?
mon cul !!!

Plekszy-Gladz
15 oktober 2006, 09:35
"Anonymous" <nobody@remailer.paranoici.org> a écrit dans le message de news:
0e35172a5f51ef8b3fd7e1ce56a97ec1@remailer.paranoic i.org...
> On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:
>
> > Tony Blair et ses socialistes
>
>
> MDR
>
>
> socialistes, non mais... quoi encore ?
>
> connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement
> européen ?
>
> partout ils détricotent, associés ou non * la droite, tous les avantages
> sociaux aquis au siècle passé
>
> tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux
> ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale
>
>
> socialistes ça ?
> mon cul !!!

Parfaitement d'accord
Rajoute mon cul aussi.
"Jaurès reviens, ils sont devenus fous"

--
Amaïh !

Driss
15 oktober 2006, 09:55
Anonymous a écrit :
>
> On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:
>
> > Tony Blair et ses socialistes
>
> MDR
>
> socialistes, non mais... quoi encore ?

Bonjour respectable contributeur,

First, remettons l'église au milieu du village, veux-tu ?

Merci bien!

Le Labour party (Parti travailliste) a tjrs été un parti * coloration gauche.
Fondé en 1900 par les syndicats en tant queue parti socialiste. le Labour
party penche plutôt vers le centre-gauche libéral depuis l'arrivée d Tony.

En France, Ségolène Royal suit cette tendance. Elle lorgne malicieusement
dans cette direction en s'inspirant du Blairisme ( Le centre-gauche libéral).
Apparemment ça plaît aux Français, ça irrite Sarkosy et ça énerve les éléphants
du PS.

Cordialement,
--
Driss

Sal Khalbar
15 oktober 2006, 10:55
"Anonymous" <nobody@remailer.paranoici.org> a écrit dans le message de
news:0e35172a5f51ef8b3fd7e1ce56a97ec1@remailer.par anoici.org...
> On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:
>
> > Tony Blair et ses socialistes
>
>
> MDR
>
>
> socialistes, non mais... quoi encore ?
>
> connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement
> européen ?
>
> partout ils détricotent, associés ou non * la droite, tous les avantages
> sociaux aquis au siècle passé
>
> tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux
> ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale
>
>
> socialistes ça ?
> mon cul !!!


Entièrement d'accord !!!

dreads
15 oktober 2006, 19:35
Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et
les autres partis socialistes européens ont, un jour, été
socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire
pour le leur rappeler...

Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en
europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou
Elio Di Rupo n'ont plus grand chose * voir avec Jaurès. Je me demande
même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces
gens-l* pour leurs héritiers...

Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", * voir ce
que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair,
d'être avant tout "réaliste"...

Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et
hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui s'est
effondrée, même s'il est évident que seul * disparu un
totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche"
depuis belle lurette.

Depuis cette date, la Droite nous chante sur tous les tons que
l'Histoire nous a démontré l'échec de la gauche : "Soyons
réalistes, seuls le capitalisme et l'économie de marché sont un
système viable !". La Droite est persuadée qu'elle a remporté une
éclatante victoire et elle compte bien tirer les marrons du feu.

En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du communisme et
le destin du socialisme, la Droite a réussi un incroyable coup de
poker.

Les dirigeants de la gauche contemporaine ne s'en sont toujours pas
remis ! Plutôt que de chercher la réplique appropriée, ils se
contentent d'adhérer au système... A vrai dire, ils ont accepté la
"défaite de la Gauche" ; ils la reconnaissent au nom du sacro-saint
"réalisme économique". Désormais, les discours des dirigeants de
gauche ressemblent * s'y méprendre au discours des analystes
économiques des grandes banques : on y entend plus souvent les mots
"croissance" et "libre-entreprise" que "solidarité" et "protection
sociale".

Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure s'il
tombait entre les pattes d'un Jean jaurès !

A vrai dire, je ne voudrais pas être * la place des dirigeants de
gauche actuels !

La réalité * laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de
l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus
éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de
consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre parler de
"solidarité sociale" ou de "partage des richesses".

L'homme est enfin devenu un homme selon les souhaits des cadres
commerciaux des grandes entreprises : il achète et consomme sans trop
se soucier d'éthique. Et les quelques tentatives de commerce
équitable ou de consommation raisonnée (généralement prônées par
les écologistes politiques) ne suffisent pas * lui rendre son
humanisme perdu : elles sont beaucoup trop marginales.

Face * cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants
socialistes sont égarés. On le serait * moins ! Comment faire passer
un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout ce
dont il rêve et qui compte bien le garder ?

C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un gosse
* considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur mp3, qui
fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les places
boursières, qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates
* brader les acquis sociaux de leurs pères, qui réclame une
démocratie "participative", c'est-*-dire, une démocratie qui permet
* l'individu de faire valoir ses intérêts subjectifs les plus
illégitimes...

Et face * ce retournement de valeurs, les dirigeants socialistes n'ont
rien trouvé de mieux que d'édulcorer le socialisme. ils se sont
"couchés" devant l'économisme triomphant ! On n'est donc pas sortis
de l'auberge et c'est pas demain la veille qu'on fera quelque chose
contre les délocalisations...

Heureusement, il reste les syndicats !




Driss wrote:
> Anonymous a écrit :
> >
> > On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:
> >
> > > Tony Blair et ses socialistes
> >
> > MDR
> >
> > socialistes, non mais... quoi encore ?
>
> Bonjour respectable contributeur,
>
> First, remettons l'église au milieu du village, veux-tu ?
>
> Merci bien!
>
> Le Labour party (Parti travailliste) a tjrs été un parti * coloration gauche.
> Fondé en 1900 par les syndicats en tant queue parti socialiste. le Labour
> party penche plutôt vers le centre-gauche libéral depuis l'arrivée d Tony.
>
> En France, Ségolène Royal suit cette tendance. Elle lorgne malicieusement
> dans cette direction en s'inspirant du Blairisme ( Le centre-gauche libéral).
> Apparemment ça plaît aux Français, ça irrite Sarkosy et ça énerve les éléphants
> du PS.
>
> Cordialement,
> --
> Driss

Plekszy-Gladz
15 oktober 2006, 20:25
"dreads" <dreadsbxl@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
1160937184.545642.288830@i42g2000cwa.googlegroups. com...
<Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et
<les autres partis socialistes européens ont, un jour, été
<socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire
<pour le leur rappeler...
<
<Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en
<europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou
<Elio Di Rupo n'ont plus grand chose * voir avec Jaurès. Je me demande
<même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces
<gens-l* pour leurs héritiers...

Merci pour cette brillante analyse

--
Amaïh !
------------
Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus * nourrir la population
des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra compte
que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant.

Acribia
15 oktober 2006, 20:55
Plekszy-Gladz a écrit :
> "dreads" <dreadsbxl@hotmail.com> a écrit dans le message de news:
> 1160937184.545642.288830@i42g2000cwa.googlegroups. com...
> <Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et
> <les autres partis socialistes européens ont, un jour, été
> <socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire
> <pour le leur rappeler...
> <
> <Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en
> <europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou
> <Elio Di Rupo n'ont plus grand chose * voir avec Jaurès. Je me demande
> <même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces
> <gens-l* pour leurs héritiers...
>
> Merci pour cette brillante analyse
>


Ils ont troqué le socialisme pour le clientélisme ethnique et le
"métissage" comme valeur de gauche. Hmm.


> --
> Amaïh !
> ------------
> Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus * nourrir la population
> des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra compte
> que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant.

Euh et ça risque d'arriver quand encore ?

On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après
ça la population planétaire pourrait même commencer * diminuer. L'apport
calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans.

lenel luc
15 oktober 2006, 21:15
"Acribia" <y-en-marre@france.fr> a écrit dans le message de news:
egu3dn$ti7$1@emma.aioe.org...


> On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après ça
> la population planétaire pourrait même commencer * diminuer. L'apport
> calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans.


"18 000 enfants meurent chaque jour de faim"

http://www.populationdata.net/pauvrete/enfants-malnutrition-octobre2006.php

Plekszy-Gladz
15 oktober 2006, 21:25
"Acribia" <y-en-marre@france.fr> a écrit dans le message de news:
egu3dn$ti7$1@emma.aioe.org...
> Plekszy-Gladz a écrit :
> Ils ont troqué le socialisme pour le clientélisme ethnique et le
> "métissage" comme valeur de gauche. Hmm.
> > Amaïh !
> > ------------
> > Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus * nourrir la
population
> > des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra
compte
> > que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant.
>
> Euh et ça risque d'arriver quand encore ?
>
> On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après
> ça la population planétaire pourrait même commencer * diminuer. L'apport
> calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans.

C'est une métaphore évoquant l'impermanence de notre civilisation basée sur le profit *
outrance par rapport aux aspirations éternelles et aux besoins essentiels de l'être humain.

--
Amaïh !

Dobb
16 oktober 2006, 17:55
"Anonymous" :

> socialistes, non mais... quoi encore ?
>
> connaissez des socialistes réellement de gauche dans un
> gouvernement européen ?

Un socialiste n'est ni ne gauche ni de droite (qui sont des
pures inventions franco-françaises). Un socialiste est un
partisan d'un Etat fort, c'est tout.

Parmi les socialistes, on peut juste, * la limite, faire la
distinction entre un international-socialiste et un national-
socialiste : pour les premiers, l'Ordre Nouveau doit être
régi par des fonctionnaires internationaux, et pour les
seconds, par des fonctionnaires nationaux. Sinon, c'est
kif-kif.

Il n'y a jamais eu d'autre "socialisme" que ceux-l*, et il n'y
en aura jamais d'autre.

> partout ils détricotent, associés ou non * la droite, tous les
> avantages sociaux aquis au siècle passé

Bé, si plus personne ne veut plus rien foutre d'autre que de
pondre des thèses de sociologie ou de travailler pour l'Etat,
il n'y aura - forcément - plus rien d'autre que du papier et
des matraques * manger.

Dobb

Dobb
16 oktober 2006, 18:05
"dreads" :

> Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", * voir ce
> que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair,
> d'être avant tout "réaliste"...

Aucun système - le pire comme le meilleur - n'est viable lorsqu'il
repose sur des contes de fées. L'Etat n'ayant pour but que sa
propre perpétuation, ses dirigeants sont obligés de faire le grand
écart entre les contes de fées et autres romans-photos, et la
nécessité de nourrir le nombre toujours grandissant de flics qu'il
faut pour assurer sa stabilité.

> Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et
> hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui
> s'est effondrée, même s'il est évident que seul * disparu un
> totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche"
> depuis belle lurette.

Ce que vous appelez la "gauche", c'est un roman-photos pour
demeurés. Appliquez ne fût-ce qu'une année ce que raconte le
roman-photo, et c'est l'effondrement assuré de l'Etat (ou alors,
la Corée du Nord). La seule différence entre les socialistes et
la droite conservatrice est que cette dernière trouve puéril - et
une perte de temps - ce besoin d'abreuver le peuple en
romans-photos. En somme, c'est du socialisme, mais en plus
honnête, si vous voulez.

Pour la droite libérale par contre, tout effondrement d'un
Etat pourri par le flicage est une excellente nouvelle, et une
souce d'espoir (un peu vain) que les gens vont enfin finir par
comprendre que ça ne sert * rien de répéter éternellement
les mêmes erreurs...

> En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du
> communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi
> un incroyable coup de poker.

La droite a des yeux pour voir. Voir que votre "socialisme" est
un truc pour demeurés, qui n'a jamais existé nulle part, pour
la simple raison qu'il nécessite une quantité phénoménale de
baguettes magiques et d'interventions divines, qui, fort
malheureusement, ne sont pas de ce bas monde.

Et si, par "socialisme", vous vous référez au marxisme, je
vous rappelle ici quelques phrases de Marx, de sorte que
vous puissiez ensuite situer votre propre idéologie (j'allais
dire "pata-idéologie") par rapport * elles :

A propos de l'Etat :
"effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane
le corps de la société", "excroissance parasitaire",
"avorton surnaturel de la société", "plus grand scandale de la
société et en même temps le foyer de toutes les corruptions"

A propos des fonctionnaires :
"des sycophantes grassement payés", "un grouillement de
vermine"

A propos du système écossais de liberté bancaire (liberté
d'émission, 1750-1845), le système le plus ultra-libéral de
toute l'histoire :
"L'Ecosse est importante ici parce que d'une part elle montre
comment le système monétaire peut sur la base actuelle être
parfaitement réglé - et supprimés tous les défauts que déplore
Darimon - sans abandonner la base sociale, c'est-*-dire le
système économique libéral dans lequel on vivait * l'époque."

(extraits du "18 brumaire de Napoléon Bonaparte", de "La
guerre civile en France" et de "Gründrisse")

> Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure
> s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès !

Entre chefs d'Etat, on partage des petits fours (toujours produits
par d'autres...)

> La réalité * laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de
> l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus
> éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de
> consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre
> parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses".

Ah non ! Au PS wallon, le partage des richesses, c'est la norme.
D'ailleurs, regardez combien sont en prison pour avoir pratiqué
la "réappropriation prolétarienne" !

> Face * cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants
> socialistes sont égarés. On le serait * moins ! Comment faire passer
> un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout
> ce dont il rêve et qui compte bien le garder ?

Le message de gauche est donc bien "appauvrissez-vous". On
dirait un peu la bible, vous ne trouvez pas ?

> C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un
> gosse * considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur
> mp3

Avant, du temps des réactionnaires, on disait effectivement "si tu
veux un lecteur MP3, fabrique un lecteur MP3".

Maintenant, progrès social oblige, on dit "moi y'en a avoir droit *
lecteur MP3".

Résultat logique : celui qui n'a pas de lecteur MP3 pratique la
réappropriation prolétarienne du lecteur MP3 de celui qui en a
un. Aucun mystère l*-dedans.

>, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les
> places boursières,

En bourse, on ne s'échange que du papier.

La production - c*d le produit du travail humain - est, elle,
intégralement répartie dans la population. Du moins dans
les pays qui ont eu la (bonne) idée d'adopter le capitalisme
financier !

L'argent a 2 propriétés : il ne se mange pas, et on ne peut
pas habiter dedans.

> qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates
> * brader les acquis sociaux de leurs pères

Normal : un fonctionnaire, un bureaucrate, un technocrate ne
produit rien d'autre que du papier. Donc, pour nourrir tout ce
beau monde, faut bien retirer du pain * ceux qui produisent
du pain.

>, qui réclame une démocratie "participative"

La démocratie représentative, par définition, exclut l'avis
des citoyens. Je me demande de quoi vous vous plaignez,
puisque la démocratie non-participative, vous l'avez déj*.

>, c'est-*-dire, une démocratie qui permet * l'individu de faire
> valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes...

.... comme refuser de financer la cave * vins des camarades
socialistes, par exemple ?

> Heureusement, il reste les syndicats !

Foutaises (encore le roman-photo !). Démonstration :

En Belgique p.ex., vous avez, en un an, une quantité Q de
biens produits (contrepartie matérielle du PIB). Ces biens
finissent de toutes manières chez les gens, syndicats ou
pas, gauche ou pas, droite ou pas.

La seule question qui se pose est : chez qui exactement
ces biens se retrouvent ?

Oubliez les riches : au-del* d'un seuil (que bien des salariés
atteignent déj*), les gens épargnent, c*d titrisent leurs avoirs :
ils n'échangent plus cet argent contre des biens, mais contre
des créances (sur la banque ou autre) ou des actions. Si un
riche voit son salaire passer d' 1 million d'euros * 2 millions,
il ne consommera pas un seul bien en plus pour autant,
puisqu'il a déj* tout ce qu'il lui faut : son augmentation provoque
simplement, sur le marché des titres (du papier !) un glissement
de titres (c*d de pouvoir décisionnaire sur des entreprises p.ex)
en sa faveur.

Pour la consommation, seule la tranche la plus basse de
revenus est * considérer, celle au-dessous du seuil on l'on
épargne.

Maintenant, un syndicat de la fonction publique réclame (et
obtient) une augmentation pour ses agents. Quelle est la
seule et unique conséquence ? C'est d'augmenter la part
de la production Q qui ira chez les fonctionnaires. Et,
corrolaire forcé : cela diminuera la part de cette même
production qui ira chez les autres travailleurs.
La multiplication miraculeuse des pains, c* n'existe que
dans la bible et dans les romans-photos socialistes.

Les syndicats sont toujours des organisations coroporatistes,
dont tout le boulot consiste * piquer dans l'assiète des
travailleurs d'* côté. Et ces autres, ce ne sont jamais les riches :
même si vous prenez l'argent des riches, ce n'est pas de
l'argent qui servait * consommer ! Ce qui signifie que vous
allez bêtement provoquer une augmentation globale des prix.
La corporation qui aura reçu l'argent pourra acheter plus. Et
tous les autres, acheter moins.

Regardez les effets des gros salaires des eurocrates sur le
prix des logements * Bruxelles, et vous comprendrez
comment ça fonctionne dans la réalité.

Les romans-photos sont l'opium du peuple !

Dobb

dreads
17 oktober 2006, 00:35
Merci d'avoir si longuement répondu...

Malheureusement, vous n'argumentez pas et, surtout, vous ne démontrez
rien, même si vous écrivez "démonstration" en tête de vos
débalages d'idées toutes faites.

A part des slogans de cour de récréation, vous avez autre chose *
nous proposer ?


Dobb wrote:
> "dreads" :
>
> > Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", * voir ce
> > que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair,
> > d'être avant tout "réaliste"...
>
> Aucun système - le pire comme le meilleur - n'est viable lorsqu'il
> repose sur des contes de fées. L'Etat n'ayant pour but que sa
> propre perpétuation, ses dirigeants sont obligés de faire le grand
> écart entre les contes de fées et autres romans-photos, et la
> nécessité de nourrir le nombre toujours grandissant de flics qu'il
> faut pour assurer sa stabilité.
>
> > Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et
> > hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui
> > s'est effondrée, même s'il est évident que seul * disparu un
> > totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche"
> > depuis belle lurette.
>
> Ce que vous appelez la "gauche", c'est un roman-photos pour
> demeurés. Appliquez ne fût-ce qu'une année ce que raconte le
> roman-photo, et c'est l'effondrement assuré de l'Etat (ou alors,
> la Corée du Nord). La seule différence entre les socialistes et
> la droite conservatrice est que cette dernière trouve puéril - et
> une perte de temps - ce besoin d'abreuver le peuple en
> romans-photos. En somme, c'est du socialisme, mais en plus
> honnête, si vous voulez.
>
> Pour la droite libérale par contre, tout effondrement d'un
> Etat pourri par le flicage est une excellente nouvelle, et une
> souce d'espoir (un peu vain) que les gens vont enfin finir par
> comprendre que ça ne sert * rien de répéter éternellement
> les mêmes erreurs...
>
> > En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du
> > communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi
> > un incroyable coup de poker.
>
> La droite a des yeux pour voir. Voir que votre "socialisme" est
> un truc pour demeurés, qui n'a jamais existé nulle part, pour
> la simple raison qu'il nécessite une quantité phénoménale de
> baguettes magiques et d'interventions divines, qui, fort
> malheureusement, ne sont pas de ce bas monde.
>
> Et si, par "socialisme", vous vous référez au marxisme, je
> vous rappelle ici quelques phrases de Marx, de sorte que
> vous puissiez ensuite situer votre propre idéologie (j'allais
> dire "pata-idéologie") par rapport * elles :
>
> A propos de l'Etat :
> "effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane
> le corps de la société", "excroissance parasitaire",
> "avorton surnaturel de la société", "plus grand scandale de la
> société et en même temps le foyer de toutes les corruptions"
>
> A propos des fonctionnaires :
> "des sycophantes grassement payés", "un grouillement de
> vermine"
>
> A propos du système écossais de liberté bancaire (liberté
> d'émission, 1750-1845), le système le plus ultra-libéral de
> toute l'histoire :
> "L'Ecosse est importante ici parce que d'une part elle montre
> comment le système monétaire peut sur la base actuelle être
> parfaitement réglé - et supprimés tous les défauts que déplore
> Darimon - sans abandonner la base sociale, c'est-*-dire le
> système économique libéral dans lequel on vivait * l'époque."
>
> (extraits du "18 brumaire de Napoléon Bonaparte", de "La
> guerre civile en France" et de "Gründrisse")
>
> > Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure
> > s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès !
>
> Entre chefs d'Etat, on partage des petits fours (toujours produits
> par d'autres...)
>
> > La réalité * laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de
> > l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus
> > éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de
> > consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre
> > parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses".
>
> Ah non ! Au PS wallon, le partage des richesses, c'est la norme.
> D'ailleurs, regardez combien sont en prison pour avoir pratiqué
> la "réappropriation prolétarienne" !
>
> > Face * cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants
> > socialistes sont égarés. On le serait * moins ! Comment faire passer
> > un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout
> > ce dont il rêve et qui compte bien le garder ?
>
> Le message de gauche est donc bien "appauvrissez-vous". On
> dirait un peu la bible, vous ne trouvez pas ?
>
> > C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un
> > gosse * considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur
> > mp3
>
> Avant, du temps des réactionnaires, on disait effectivement "si tu
> veux un lecteur MP3, fabrique un lecteur MP3".
>
> Maintenant, progrès social oblige, on dit "moi y'en a avoir droit *
> lecteur MP3".
>
> Résultat logique : celui qui n'a pas de lecteur MP3 pratique la
> réappropriation prolétarienne du lecteur MP3 de celui qui en a
> un. Aucun mystère l*-dedans.
>
> >, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les
> > places boursières,
>
> En bourse, on ne s'échange que du papier.
>
> La production - c*d le produit du travail humain - est, elle,
> intégralement répartie dans la population. Du moins dans
> les pays qui ont eu la (bonne) idée d'adopter le capitalisme
> financier !
>
> L'argent a 2 propriétés : il ne se mange pas, et on ne peut
> pas habiter dedans.
>
> > qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates
> > * brader les acquis sociaux de leurs pères
>
> Normal : un fonctionnaire, un bureaucrate, un technocrate ne
> produit rien d'autre que du papier. Donc, pour nourrir tout ce
> beau monde, faut bien retirer du pain * ceux qui produisent
> du pain.
>
> >, qui réclame une démocratie "participative"
>
> La démocratie représentative, par définition, exclut l'avis
> des citoyens. Je me demande de quoi vous vous plaignez,
> puisque la démocratie non-participative, vous l'avez déj*.
>
> >, c'est-*-dire, une démocratie qui permet * l'individu de faire
> > valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes...
>
> ... comme refuser de financer la cave * vins des camarades
> socialistes, par exemple ?
>
> > Heureusement, il reste les syndicats !
>
> Foutaises (encore le roman-photo !). Démonstration :
>
> En Belgique p.ex., vous avez, en un an, une quantité Q de
> biens produits (contrepartie matérielle du PIB). Ces biens
> finissent de toutes manières chez les gens, syndicats ou
> pas, gauche ou pas, droite ou pas.
>
> La seule question qui se pose est : chez qui exactement
> ces biens se retrouvent ?
>
> Oubliez les riches : au-del* d'un seuil (que bien des salariés
> atteignent déj*), les gens épargnent, c*d titrisent leurs avoirs :
> ils n'échangent plus cet argent contre des biens, mais contre
> des créances (sur la banque ou autre) ou des actions. Si un
> riche voit son salaire passer d' 1 million d'euros * 2 millions,
> il ne consommera pas un seul bien en plus pour autant,
> puisqu'il a déj* tout ce qu'il lui faut : son augmentation provoque
> simplement, sur le marché des titres (du papier !) un glissement
> de titres (c*d de pouvoir décisionnaire sur des entreprises p.ex)
> en sa faveur.
>
> Pour la consommation, seule la tranche la plus basse de
> revenus est * considérer, celle au-dessous du seuil on l'on
> épargne.
>
> Maintenant, un syndicat de la fonction publique réclame (et
> obtient) une augmentation pour ses agents. Quelle est la
> seule et unique conséquence ? C'est d'augmenter la part
> de la production Q qui ira chez les fonctionnaires. Et,
> corrolaire forcé : cela diminuera la part de cette même
> production qui ira chez les autres travailleurs.
> La multiplication miraculeuse des pains, c* n'existe que
> dans la bible et dans les romans-photos socialistes.
>
> Les syndicats sont toujours des organisations coroporatistes,
> dont tout le boulot consiste * piquer dans l'assiète des
> travailleurs d'* côté. Et ces autres, ce ne sont jamais les riches :
> même si vous prenez l'argent des riches, ce n'est pas de
> l'argent qui servait * consommer ! Ce qui signifie que vous
> allez bêtement provoquer une augmentation globale des prix.
> La corporation qui aura reçu l'argent pourra acheter plus. Et
> tous les autres, acheter moins.
>
> Regardez les effets des gros salaires des eurocrates sur le
> prix des logements * Bruxelles, et vous comprendrez
> comment ça fonctionne dans la réalité.
>
> Les romans-photos sont l'opium du peuple !
>
> Dobb

Emile
24 november 2006, 22:25
Dobb a écrit :

> "Anonymous" :
>
> > socialistes, non mais... quoi encore ?
> >
> > connaissez des socialistes réellement de gauche dans un
> > gouvernement européen ?
>
> Un socialiste n'est ni ne gauche ni de droite (qui sont des
> pures inventions franco-françaises). Un socialiste est un
> partisan d'un Etat fort, c'est tout.
>
> Parmi les socialistes, on peut juste, * la limite, faire la
> distinction entre un international-socialiste et un national-
> socialiste : pour les premiers, l'Ordre Nouveau doit être
> régi par des fonctionnaires internationaux, et pour les
> seconds, par des fonctionnaires nationaux. Sinon, c'est
> kif-kif.
>
> Il n'y a jamais eu d'autre "socialisme" que ceux-l*, et il n'y
> en aura jamais d'autre.
>
> > partout ils détricotent, associés ou non * la droite, tous les
> > avantages sociaux aquis au siècle passé
>
> Bé, si plus personne ne veut plus rien foutre d'autre que de
> pondre des thèses de sociologie ou de travailler pour l'Etat,
> il n'y aura - forcément - plus rien d'autre que du papier et
> des matraques * manger.
>
> Dobb

T'es un peu con toi!

Tous les avantages sociaux qui te restent, tu crois qu'ils te viennent
du ciel???

Penses-tu que le libéralisme sauvage issu de l'ultra-doite va t'en
procurer d'autres voire sauvegarder les miettes qu'il te reste?

Moi, je crois plutôt qu'au lieu de crier au loup sans cesse, chacun
ferait bien de réfléchir * l'avenir qu'il souhaite et agir...au lieu
de rester le cul dans son fauteuil * râler... Je pense aussi que le
fait d'être socialiste n'implique pas nécessairement de vivre comme
un ascète, l'argent HONNETEMENT gagné est fait pour être dépensé
non?

Pour ce qui est des fonctionnaires que tu sembles détester, quand tout
sera privatisé, on en reparlera....

Bien * toi