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View Full Version : 7 millions de pauvres en France,


Anonyma
16 oktober 2006, 21:15
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=PagEd&file=index&page_id=239

extrait:

"...C’est toute la question. On aimerait bien nous faire croire que la
pauvreté découle d’un ordre naturel des choses. C’est faux. Les
travailleurs pauvres sont le produit d’une volonté politique, le produit
d’un système. Quelques chiffres, ou faits, permettent de bien illustrer
cette réalité.
Prenons les retraites : les pensions baissent alors que la France n’a
jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. On nous dit que nous n’aurions pas
les moyens de payer les retraités alors que le système par répartition a
été instauré au lendemain de la seconde guerre quand la France était *
genoux. On voit bien l* que l’argument ne sert qu’* justifier les coupes
sombres dans les pensions au risque d’oublier l’histoire ou de la
falsifier. La situation des petits retraités n’est pas une fatalité. Elle
est le produit de la volonté d’aider * faire prospérer le capital
financier * travers les fonds de pension, ni plus, ni moins.
Prenons le travail. L’augmentation de la précarité est voulue, car plus
rentable que le contrat * durée indéterminée pour les employeurs. L*
encore, pas de fatalité. La volonté de mettre en place le CPE après le CNE
montre bien qu’il ne s’agit pas l* d’un procès d’intention.
Prenons la santé. Le déremboursement de dizaines de médicaments,
l’augmentation du forfait hospitalier, et quelques autres mesures
augmentent les difficultés pour les travailleurs pauvres en particulier.
On nous parle de déficit de la sécurité sociale. Nous n’aurions donc pas
le choix. Cela ne tient pas. Il suffit de voir le hold-up général fait sur
les comptes de la sécurité sociale pour réaliser que loin d’être
déficitaire, elle serait en réalité ultra bénéficiaire si ses comptes
n’étaient ponctionnés par les exonérations de «charges patronales» ou
autres sommes non versées qui grèvent son budget : taxe sur le tabac,
taxes sur l’alcool, assurances auto, taxes sur les industries polluantes, etc…
Prenons la question des services publics. On nous dit qu’il faut
privatiser, qu’il ne peut en être autrement. Mais pourquoi ? Parce que le
traité de Maastricht qui limite le déficit public * 3% maximum l’impose.
Mais au nom de quoi, sinon de la volonté politique de le respecter,
faudrait-il se plier * ce traité et ne pas le remettre en cause ? "

M F
16 oktober 2006, 22:35
"Anonyma" <anon-bounces@deuxpi.ca> a écrit dans le message de news:
c3a72749c02fc5f9c6547a584bc1bf64@deuxpi.ca...
> http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=PagEd&file=index&page_id=239
>
> extrait:
>
> "...C’est toute la question. On aimerait bien nous faire croire que la
> pauvreté découle d’un ordre naturel des choses. C’est faux. Les
> travailleurs pauvres sont le produit d’une volonté politique, le produit
> d’un système. Quelques chiffres, ou faits, permettent de bien illustrer
> cette réalité.
> Prenons les retraites : les pensions baissent alors que la France n’a
> jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. On nous dit que nous n’aurions pas
> les moyens de payer les retraités alors que le système par répartition a
> été instauré au lendemain de la seconde guerre quand la France était *
> genoux. On voit bien l* que l’argument ne sert qu’* justifier les coupes
> sombres dans les pensions au risque d’oublier l’histoire ou de la
> falsifier. La situation des petits retraités n’est pas une fatalité. Elle
> est le produit de la volonté d’aider * faire prospérer le capital
> financier * travers les fonds de pension, ni plus, ni moins.
> Prenons le travail. L’augmentation de la précarité est voulue, car plus
> rentable que le contrat * durée indéterminée pour les employeurs. L*
> encore, pas de fatalité. La volonté de mettre en place le CPE après le CNE
> montre bien qu’il ne s’agit pas l* d’un procès d’intention.
> Prenons la santé. Le déremboursement de dizaines de médicaments,
> l’augmentation du forfait hospitalier, et quelques autres mesures
> augmentent les difficultés pour les travailleurs pauvres en particulier.
> On nous parle de déficit de la sécurité sociale. Nous n’aurions donc pas
> le choix. Cela ne tient pas. Il suffit de voir le hold-up général fait sur
> les comptes de la sécurité sociale pour réaliser que loin d’être
> déficitaire, elle serait en réalité ultra bénéficiaire si ses comptes
> n’étaient ponctionnés par les exonérations de «charges patronales» ou
> autres sommes non versées qui grèvent son budget : taxe sur le tabac,
> taxes sur l’alcool, assurances auto, taxes sur les industries polluantes,
> etc…
> Prenons la question des services publics. On nous dit qu’il faut
> privatiser, qu’il ne peut en être autrement. Mais pourquoi ? Parce que le
> traité de Maastricht qui limite le déficit public * 3% maximum l’impose.
> Mais au nom de quoi, sinon de la volonté politique de le respecter,
> faudrait-il se plier * ce traité et ne pas le remettre en cause ? "
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