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Oud 19 september 2006, 09:55   #1
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Visez le drapeau que brandit l'extrème-droite hongroise: qu'il est beau !



Des milliers de manifestants, en majorité d'extrême droite, ont pris
d'assaut le siège de la télévision publique hongroise dans la nuit de
lundi �* mardi pour exiger la démission du premier ministre, qui a reconnu
dimanche avoir menti sur son bilan pour remporter les élections d'avril.
La police a répliqué avec des bombes lacrymogènes et de canons �* eau. Ces
affrontements ont fait une centaine de blessés.

Il s’agit des pires émeutes qu’ait connues la Hongrie depuis la chute du
régime communiste �* la fin des années 80. Dans la nuit de lundi �* mardi,
un incendie s'est déclaré dans le bâtiment de la télévision publique et
des voitures étaient en flammes dans le centre de Budapest. Une centaine
de manifestants a ensuite réussi �* pénétrer dans le bâtiment de la
télévision, une fois l'incendie éteint. Un millier d'autres se trouvait �*
l'extérieur, d'après une estimation de l’agence Reuters.

Un des manifestants a demandé �* pouvoir s'exprimer �* l'antenne de la
télévision pour dénoncer «les mensonges» du premier ministre. Dimanche, ce
dernier a reconnu avoir délibérément menti aux électeurs au printemps
dernier, afin de remporter les législatives.

«Nous réclamons» la tenue d’élections «afin qu'au bout du compte ce soient
les Hongrois et non les capitaux étrangers qui gouvernent la Hongrie», a
dit Laszlo Toroczkai, président de l'organisation d'extrême droite des 64
Comtés.

Une centaine de blessés

Des manifestants ont lancé des bouteilles et des pavés contre la police
anti-émeute, qui a répliqué �* l'aide de grenades lacrymogènes et de canons
�* eau pour entraver leur progression vers le siège de la télévision. Une
centaine de personnes a été blessée, d'après la police.

Les manifestants ont scandé «56», en allusion au soulèvement contre la
tutelle de l'URSS en octobre 1956, écrasé par les troupes soviétiques. Ils
s'en sont également pris �* un mémorial en hommage aux soldats soviétiques
ayant pris Budapest aux nazis en 1945. Environ 10.000 personnes s'étaient
auparavant rassemblées devant le parlement pour exiger la démission du
premier ministre.

Ce dernier, qui a exclu de quitter ses fonctions, a reçu le soutien de son
parti socialiste. Il a en revanche été critiqué par le président Laszlo
Solyom, qui l'accuse d'avoir provoqué une «crise morale», et par les
partis d'opposition, qui réclament son départ. La principale formation
d'opposition, le Fidesz, a annoncé qu'elle boycotterait les travaux du
parlement mardi pour protester contre les «mensonges» du gouvernement. La
crise a éclaté avec la diffusion dimanche d'un discours prononcé lors
d'une réunion �* huis clos du Parti socialiste.

«Nous mentions le matin, nous mentions le soir»

Lors de cette réunion en mai, Gyurcsany a déclaré que le gouvernement
n'aurait pas d'autre choix que d'adopter des réformes, lors de son second
mandat, après les mensonges qui ont caractérisé, selon lui, ses 18 mois �*
la tête du gouvernement et les quatre années de pouvoir socialiste, entre
2002 et 2006. «Nous mentions le matin, nous mentions le soir», a-t-il
déclaré lors d'un discours de 25 minutes truffé d'obscénités.

Le gouvernement avait promis des réductions d'impôts mais a, depuis, les a
augmenté de 4,6 milliards de dollars, et réduit les dépenses publiques. Il
a par ailleurs fait savoir que le déficit public serait cette année de
10,1% du PIB, soit le double de ce qu'il avait promis pendant la campagne.
La diffusion de cet enregistrement intervient deux semaines avant la tenue
d'élections locales, le 1er octobre, que le Fidesz veut transformer en
référendum sur le gouvernement.

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Meilleurs sentiments de ma Ch�*vre
(Pour me joindre par e-mail, ajoutez CUL dans la ligne de sujet)
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