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=?iso-8859-1?q?Re:_La_pens=E9e_socialiste..._MON_CUL_!?=
Merci d'avoir si longuement répondu...
Malheureusement, vous n'argumentez pas et, surtout, vous ne démontrez
rien, même si vous écrivez "démonstration" en tête de vos
débalages d'idées toutes faites.
A part des slogans de cour de récréation, vous avez autre chose �*
nous proposer ?
Dobb wrote:
> "dreads" :
>
> > Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", �* voir ce
> > que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair,
> > d'être avant tout "réaliste"...
>
> Aucun système - le pire comme le meilleur - n'est viable lorsqu'il
> repose sur des contes de fées. L'Etat n'ayant pour but que sa
> propre perpétuation, ses dirigeants sont obligés de faire le grand
> écart entre les contes de fées et autres romans-photos, et la
> nécessité de nourrir le nombre toujours grandissant de flics qu'il
> faut pour assurer sa stabilité.
>
> > Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et
> > hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui
> > s'est effondrée, même s'il est évident que seul �* disparu un
> > totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche"
> > depuis belle lurette.
>
> Ce que vous appelez la "gauche", c'est un roman-photos pour
> demeurés. Appliquez ne fût-ce qu'une année ce que raconte le
> roman-photo, et c'est l'effondrement assuré de l'Etat (ou alors,
> la Corée du Nord). La seule différence entre les socialistes et
> la droite conservatrice est que cette dernière trouve puéril - et
> une perte de temps - ce besoin d'abreuver le peuple en
> romans-photos. En somme, c'est du socialisme, mais en plus
> honnête, si vous voulez.
>
> Pour la droite libérale par contre, tout effondrement d'un
> Etat pourri par le flicage est une excellente nouvelle, et une
> souce d'espoir (un peu vain) que les gens vont enfin finir par
> comprendre que ça ne sert �* rien de répéter éternellement
> les mêmes erreurs...
>
> > En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du
> > communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi
> > un incroyable coup de poker.
>
> La droite a des yeux pour voir. Voir que votre "socialisme" est
> un truc pour demeurés, qui n'a jamais existé nulle part, pour
> la simple raison qu'il nécessite une quantité phénoménale de
> baguettes magiques et d'interventions divines, qui, fort
> malheureusement, ne sont pas de ce bas monde.
>
> Et si, par "socialisme", vous vous référez au marxisme, je
> vous rappelle ici quelques phrases de Marx, de sorte que
> vous puissiez ensuite situer votre propre idéologie (j'allais
> dire "pata-idéologie") par rapport �* elles :
>
> A propos de l'Etat :
> "effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane
> le corps de la société", "excroissance parasitaire",
> "avorton surnaturel de la société", "plus grand scandale de la
> société et en même temps le foyer de toutes les corruptions"
>
> A propos des fonctionnaires :
> "des sycophantes grassement payés", "un grouillement de
> vermine"
>
> A propos du système écossais de liberté bancaire (liberté
> d'émission, 1750-1845), le système le plus ultra-libéral de
> toute l'histoire :
> "L'Ecosse est importante ici parce que d'une part elle montre
> comment le système monétaire peut sur la base actuelle être
> parfaitement réglé - et supprimés tous les défauts que déplore
> Darimon - sans abandonner la base sociale, c'est-�*-dire le
> système économique libéral dans lequel on vivait �* l'époque."
>
> (extraits du "18 brumaire de Napoléon Bonaparte", de "La
> guerre civile en France" et de "Gründrisse")
>
> > Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure
> > s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès !
>
> Entre chefs d'Etat, on partage des petits fours (toujours produits
> par d'autres...)
>
> > La réalité �* laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de
> > l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus
> > éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de
> > consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre
> > parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses".
>
> Ah non ! Au PS wallon, le partage des richesses, c'est la norme.
> D'ailleurs, regardez combien sont en prison pour avoir pratiqué
> la "réappropriation prolétarienne" !
>
> > Face �* cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants
> > socialistes sont égarés. On le serait �* moins ! Comment faire passer
> > un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout
> > ce dont il rêve et qui compte bien le garder ?
>
> Le message de gauche est donc bien "appauvrissez-vous". On
> dirait un peu la bible, vous ne trouvez pas ?
>
> > C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un
> > gosse �* considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur
> > mp3
>
> Avant, du temps des réactionnaires, on disait effectivement "si tu
> veux un lecteur MP3, fabrique un lecteur MP3".
>
> Maintenant, progrès social oblige, on dit "moi y'en a avoir droit �*
> lecteur MP3".
>
> Résultat logique : celui qui n'a pas de lecteur MP3 pratique la
> réappropriation prolétarienne du lecteur MP3 de celui qui en a
> un. Aucun mystère l�*-dedans.
>
> >, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les
> > places boursières,
>
> En bourse, on ne s'échange que du papier.
>
> La production - c�*d le produit du travail humain - est, elle,
> intégralement répartie dans la population. Du moins dans
> les pays qui ont eu la (bonne) idée d'adopter le capitalisme
> financier !
>
> L'argent a 2 propriétés : il ne se mange pas, et on ne peut
> pas habiter dedans.
>
> > qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates
> > �* brader les acquis sociaux de leurs pères
>
> Normal : un fonctionnaire, un bureaucrate, un technocrate ne
> produit rien d'autre que du papier. Donc, pour nourrir tout ce
> beau monde, faut bien retirer du pain �* ceux qui produisent
> du pain.
>
> >, qui réclame une démocratie "participative"
>
> La démocratie représentative, par définition, exclut l'avis
> des citoyens. Je me demande de quoi vous vous plaignez,
> puisque la démocratie non-participative, vous l'avez déj�*.
>
> >, c'est-�*-dire, une démocratie qui permet �* l'individu de faire
> > valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes...
>
> ... comme refuser de financer la cave �* vins des camarades
> socialistes, par exemple ?
>
> > Heureusement, il reste les syndicats !
>
> Foutaises (encore le roman-photo !). Démonstration :
>
> En Belgique p.ex., vous avez, en un an, une quantité Q de
> biens produits (contrepartie matérielle du PIB). Ces biens
> finissent de toutes manières chez les gens, syndicats ou
> pas, gauche ou pas, droite ou pas.
>
> La seule question qui se pose est : chez qui exactement
> ces biens se retrouvent ?
>
> Oubliez les riches : au-del�* d'un seuil (que bien des salariés
> atteignent déj�*), les gens épargnent, c�*d titrisent leurs avoirs :
> ils n'échangent plus cet argent contre des biens, mais contre
> des créances (sur la banque ou autre) ou des actions. Si un
> riche voit son salaire passer d' 1 million d'euros �* 2 millions,
> il ne consommera pas un seul bien en plus pour autant,
> puisqu'il a déj�* tout ce qu'il lui faut : son augmentation provoque
> simplement, sur le marché des titres (du papier !) un glissement
> de titres (c�*d de pouvoir décisionnaire sur des entreprises p.ex)
> en sa faveur.
>
> Pour la consommation, seule la tranche la plus basse de
> revenus est �* considérer, celle au-dessous du seuil on l'on
> épargne.
>
> Maintenant, un syndicat de la fonction publique réclame (et
> obtient) une augmentation pour ses agents. Quelle est la
> seule et unique conséquence ? C'est d'augmenter la part
> de la production Q qui ira chez les fonctionnaires. Et,
> corrolaire forcé : cela diminuera la part de cette même
> production qui ira chez les autres travailleurs.
> La multiplication miraculeuse des pains, c�* n'existe que
> dans la bible et dans les romans-photos socialistes.
>
> Les syndicats sont toujours des organisations coroporatistes,
> dont tout le boulot consiste �* piquer dans l'assiète des
> travailleurs d'�* côté. Et ces autres, ce ne sont jamais les riches :
> même si vous prenez l'argent des riches, ce n'est pas de
> l'argent qui servait �* consommer ! Ce qui signifie que vous
> allez bêtement provoquer une augmentation globale des prix.
> La corporation qui aura reçu l'argent pourra acheter plus. Et
> tous les autres, acheter moins.
>
> Regardez les effets des gros salaires des eurocrates sur le
> prix des logements �* Bruxelles, et vous comprendrez
> comment ça fonctionne dans la réalité.
>
> Les romans-photos sont l'opium du peuple !
>
> Dobb
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