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#1 |
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![]() On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote:
> Tony Blair et ses socialistes MDR socialistes, non mais... quoi encore ? connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement européen ? partout ils détricotent, associés ou non �* la droite, tous les avantages sociaux aquis au siècle passé tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale socialistes ça ? mon cul !!! |
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#2 |
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![]() "Anonymous" <[email protected]> a écrit dans le message de news: [email protected] i.org... > On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote: > > > Tony Blair et ses socialistes > > > MDR > > > socialistes, non mais... quoi encore ? > > connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement > européen ? > > partout ils détricotent, associés ou non �* la droite, tous les avantages > sociaux aquis au siècle passé > > tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux > ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale > > > socialistes ça ? > mon cul !!! Parfaitement d'accord Rajoute mon cul aussi. "Jaurès reviens, ils sont devenus fous" -- Amaïh ! |
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#3 |
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![]() Anonymous a écrit : > > On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote: > > > Tony Blair et ses socialistes > > MDR > > socialistes, non mais... quoi encore ? Bonjour respectable contributeur, First, remettons l'église au milieu du village, veux-tu ? Merci bien! Le Labour party (Parti travailliste) a tjrs été un parti �* coloration gauche. Fondé en 1900 par les syndicats en tant queue parti socialiste. le Labour party penche plutôt vers le centre-gauche libéral depuis l'arrivée d Tony. En France, Ségolène Royal suit cette tendance. Elle lorgne malicieusement dans cette direction en s'inspirant du Blairisme ( Le centre-gauche libéral). Apparemment ça plaît aux Français, ça irrite Sarkosy et ça énerve les éléphants du PS. Cordialement, -- Driss |
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#4 |
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![]() "Anonymous" <[email protected]> a écrit dans le message de
news:[email protected] anoici.org... > On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote: > > > Tony Blair et ses socialistes > > > MDR > > > socialistes, non mais... quoi encore ? > > connaissez des socialistes réellement de gauche dans un gouvernement > européen ? > > partout ils détricotent, associés ou non �* la droite, tous les avantages > sociaux aquis au siècle passé > > tous ces "socialistes" obéissent, le doigt sur la couture du pantalon, aux > ordres de l'otan-buSSh ou de la banque mondiale > > > socialistes ça ? > mon cul !!! Entièrement d'accord !!! |
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#5 |
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![]() Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et
les autres partis socialistes européens ont, un jour, été socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire pour le leur rappeler... Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou Elio Di Rupo n'ont plus grand chose �* voir avec Jaurès. Je me demande même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces gens-l�* pour leurs héritiers... Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", �* voir ce que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair, d'être avant tout "réaliste"... Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui s'est effondrée, même s'il est évident que seul �* disparu un totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche" depuis belle lurette. Depuis cette date, la Droite nous chante sur tous les tons que l'Histoire nous a démontré l'échec de la gauche : "Soyons réalistes, seuls le capitalisme et l'économie de marché sont un système viable !". La Droite est persuadée qu'elle a remporté une éclatante victoire et elle compte bien tirer les marrons du feu. En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi un incroyable coup de poker. Les dirigeants de la gauche contemporaine ne s'en sont toujours pas remis ! Plutôt que de chercher la réplique appropriée, ils se contentent d'adhérer au système... A vrai dire, ils ont accepté la "défaite de la Gauche" ; ils la reconnaissent au nom du sacro-saint "réalisme économique". Désormais, les discours des dirigeants de gauche ressemblent �* s'y méprendre au discours des analystes économiques des grandes banques : on y entend plus souvent les mots "croissance" et "libre-entreprise" que "solidarité" et "protection sociale". Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès ! A vrai dire, je ne voudrais pas être �* la place des dirigeants de gauche actuels ! La réalité �* laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses". L'homme est enfin devenu un homme selon les souhaits des cadres commerciaux des grandes entreprises : il achète et consomme sans trop se soucier d'éthique. Et les quelques tentatives de commerce équitable ou de consommation raisonnée (généralement prônées par les écologistes politiques) ne suffisent pas �* lui rendre son humanisme perdu : elles sont beaucoup trop marginales. Face �* cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants socialistes sont égarés. On le serait �* moins ! Comment faire passer un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout ce dont il rêve et qui compte bien le garder ? C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un gosse �* considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur mp3, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les places boursières, qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates �* brader les acquis sociaux de leurs pères, qui réclame une démocratie "participative", c'est-�*-dire, une démocratie qui permet �* l'individu de faire valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes... Et face �* ce retournement de valeurs, les dirigeants socialistes n'ont rien trouvé de mieux que d'édulcorer le socialisme. ils se sont "couchés" devant l'économisme triomphant ! On n'est donc pas sortis de l'auberge et c'est pas demain la veille qu'on fera quelque chose contre les délocalisations... Heureusement, il reste les syndicats ! Driss wrote: > Anonymous a écrit : > > > > On Sat, 14 Oct 2006 13:18:42 +0200, Dobb wrote: > > > > > Tony Blair et ses socialistes > > > > MDR > > > > socialistes, non mais... quoi encore ? > > Bonjour respectable contributeur, > > First, remettons l'église au milieu du village, veux-tu ? > > Merci bien! > > Le Labour party (Parti travailliste) a tjrs été un parti �* coloration gauche. > Fondé en 1900 par les syndicats en tant queue parti socialiste. le Labour > party penche plutôt vers le centre-gauche libéral depuis l'arrivée d Tony. > > En France, Ségolène Royal suit cette tendance. Elle lorgne malicieusement > dans cette direction en s'inspirant du Blairisme ( Le centre-gauche libéral). > Apparemment ça plaît aux Français, ça irrite Sarkosy et ça énerve les éléphants > du PS. > > Cordialement, > -- > Driss |
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#6 |
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![]() "dreads" <[email protected]> a écrit dans le message de news: [email protected]. com... <Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et <les autres partis socialistes européens ont, un jour, été <socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire <pour le leur rappeler... < <Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en <europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou <Elio Di Rupo n'ont plus grand chose �* voir avec Jaurès. Je me demande <même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces <gens-l�* pour leurs héritiers... Merci pour cette brillante analyse -- Amaïh ! ------------ Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus �* nourrir la population des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra compte que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant. |
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#7 |
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![]() Plekszy-Gladz a écrit :
> "dreads" <[email protected]> a écrit dans le message de news: > [email protected]. com... > <Anonymous, tout comme Pleksy Gladz, savent très bien que le Labour et > <les autres partis socialistes européens ont, un jour, été > <socialistes. A mon avis, pas besoin de leur faire un cours d'histoire > <pour le leur rappeler... > < > <Ils protestent contre la "décoloration" croissante du socialisme en > <europe... Et il faut bien avouer que Tony Blair, ségolène Royal ou > <Elio Di Rupo n'ont plus grand chose �* voir avec Jaurès. Je me demande > <même, parfois, si les "pères fondateurs" reconnaîtraient ces > <gens-l�* pour leurs héritiers... > > Merci pour cette brillante analyse > Ils ont troqué le socialisme pour le clientélisme ethnique et le "métissage" comme valeur de gauche. Hmm. > -- > Amaïh ! > ------------ > Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus �* nourrir la population > des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra compte > que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant. Euh et ça risque d'arriver quand encore ? On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après ça la population planétaire pourrait même commencer �* diminuer. L'apport calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans. |
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#8 |
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![]() "Acribia" <[email protected]> a écrit dans le message de news: [email protected]... > On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après ça > la population planétaire pourrait même commencer �* diminuer. L'apport > calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans. "18 000 enfants meurent chaque jour de faim" http://www.populationdata.net/pauvre...ctobre2006.php |
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#9 |
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![]() "Acribia" <[email protected]> a écrit dans le message de news: [email protected]... > Plekszy-Gladz a écrit : > Ils ont troqué le socialisme pour le clientélisme ethnique et le > "métissage" comme valeur de gauche. Hmm. > > Amaïh ! > > ------------ > > Le jour où les ressources alimentaires de la planète ne suffiront plus �* nourrir la population > > des pays riches et quand les réserves énergétiques seront épuisées, l'homme se rendra compte > > que les billets de banque ne se mangent pas et ne peuvent servir de carburant. > > Euh et ça risque d'arriver quand encore ? > > On ne prévoit aucune pénurie alimentaire dans le futur (2050) et après > ça la population planétaire pourrait même commencer �* diminuer. L'apport > calorique dans les pays du Tiers-Monde n'a fait que croître depuis 40 ans. C'est une métaphore évoquant l'impermanence de notre civilisation basée sur le profit �* outrance par rapport aux aspirations éternelles et aux besoins essentiels de l'être humain. -- Amaïh ! |
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#10 |
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![]() "Anonymous" :
> socialistes, non mais... quoi encore ? > > connaissez des socialistes réellement de gauche dans un > gouvernement européen ? Un socialiste n'est ni ne gauche ni de droite (qui sont des pures inventions franco-françaises). Un socialiste est un partisan d'un Etat fort, c'est tout. Parmi les socialistes, on peut juste, �* la limite, faire la distinction entre un international-socialiste et un national- socialiste : pour les premiers, l'Ordre Nouveau doit être régi par des fonctionnaires internationaux, et pour les seconds, par des fonctionnaires nationaux. Sinon, c'est kif-kif. Il n'y a jamais eu d'autre "socialisme" que ceux-l�*, et il n'y en aura jamais d'autre. > partout ils détricotent, associés ou non �* la droite, tous les > avantages sociaux aquis au siècle passé Bé, si plus personne ne veut plus rien foutre d'autre que de pondre des thèses de sociologie ou de travailler pour l'Etat, il n'y aura - forcément - plus rien d'autre que du papier et des matraques �* manger. Dobb |
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#11 |
Berichten: n/a
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![]() "dreads" :
> Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", �* voir ce > que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair, > d'être avant tout "réaliste"... Aucun système - le pire comme le meilleur - n'est viable lorsqu'il repose sur des contes de fées. L'Etat n'ayant pour but que sa propre perpétuation, ses dirigeants sont obligés de faire le grand écart entre les contes de fées et autres romans-photos, et la nécessité de nourrir le nombre toujours grandissant de flics qu'il faut pour assurer sa stabilité. > Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et > hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui > s'est effondrée, même s'il est évident que seul �* disparu un > totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche" > depuis belle lurette. Ce que vous appelez la "gauche", c'est un roman-photos pour demeurés. Appliquez ne fût-ce qu'une année ce que raconte le roman-photo, et c'est l'effondrement assuré de l'Etat (ou alors, la Corée du Nord). La seule différence entre les socialistes et la droite conservatrice est que cette dernière trouve puéril - et une perte de temps - ce besoin d'abreuver le peuple en romans-photos. En somme, c'est du socialisme, mais en plus honnête, si vous voulez. Pour la droite libérale par contre, tout effondrement d'un Etat pourri par le flicage est une excellente nouvelle, et une souce d'espoir (un peu vain) que les gens vont enfin finir par comprendre que ça ne sert �* rien de répéter éternellement les mêmes erreurs... > En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du > communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi > un incroyable coup de poker. La droite a des yeux pour voir. Voir que votre "socialisme" est un truc pour demeurés, qui n'a jamais existé nulle part, pour la simple raison qu'il nécessite une quantité phénoménale de baguettes magiques et d'interventions divines, qui, fort malheureusement, ne sont pas de ce bas monde. Et si, par "socialisme", vous vous référez au marxisme, je vous rappelle ici quelques phrases de Marx, de sorte que vous puissiez ensuite situer votre propre idéologie (j'allais dire "pata-idéologie") par rapport �* elles : A propos de l'Etat : "effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane le corps de la société", "excroissance parasitaire", "avorton surnaturel de la société", "plus grand scandale de la société et en même temps le foyer de toutes les corruptions" A propos des fonctionnaires : "des sycophantes grassement payés", "un grouillement de vermine" A propos du système écossais de liberté bancaire (liberté d'émission, 1750-1845), le système le plus ultra-libéral de toute l'histoire : "L'Ecosse est importante ici parce que d'une part elle montre comment le système monétaire peut sur la base actuelle être parfaitement réglé - et supprimés tous les défauts que déplore Darimon - sans abandonner la base sociale, c'est-�*-dire le système économique libéral dans lequel on vivait �* l'époque." (extraits du "18 brumaire de Napoléon Bonaparte", de "La guerre civile en France" et de "Gründrisse") > Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure > s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès ! Entre chefs d'Etat, on partage des petits fours (toujours produits par d'autres...) > La réalité �* laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de > l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus > éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de > consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre > parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses". Ah non ! Au PS wallon, le partage des richesses, c'est la norme. D'ailleurs, regardez combien sont en prison pour avoir pratiqué la "réappropriation prolétarienne" ! > Face �* cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants > socialistes sont égarés. On le serait �* moins ! Comment faire passer > un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout > ce dont il rêve et qui compte bien le garder ? Le message de gauche est donc bien "appauvrissez-vous". On dirait un peu la bible, vous ne trouvez pas ? > C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un > gosse �* considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur > mp3 Avant, du temps des réactionnaires, on disait effectivement "si tu veux un lecteur MP3, fabrique un lecteur MP3". Maintenant, progrès social oblige, on dit "moi y'en a avoir droit �* lecteur MP3". Résultat logique : celui qui n'a pas de lecteur MP3 pratique la réappropriation prolétarienne du lecteur MP3 de celui qui en a un. Aucun mystère l�*-dedans. >, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les > places boursières, En bourse, on ne s'échange que du papier. La production - c�*d le produit du travail humain - est, elle, intégralement répartie dans la population. Du moins dans les pays qui ont eu la (bonne) idée d'adopter le capitalisme financier ! L'argent a 2 propriétés : il ne se mange pas, et on ne peut pas habiter dedans. > qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates > �* brader les acquis sociaux de leurs pères Normal : un fonctionnaire, un bureaucrate, un technocrate ne produit rien d'autre que du papier. Donc, pour nourrir tout ce beau monde, faut bien retirer du pain �* ceux qui produisent du pain. >, qui réclame une démocratie "participative" La démocratie représentative, par définition, exclut l'avis des citoyens. Je me demande de quoi vous vous plaignez, puisque la démocratie non-participative, vous l'avez déj�*. >, c'est-�*-dire, une démocratie qui permet �* l'individu de faire > valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes... .... comme refuser de financer la cave �* vins des camarades socialistes, par exemple ? > Heureusement, il reste les syndicats ! Foutaises (encore le roman-photo !). Démonstration : En Belgique p.ex., vous avez, en un an, une quantité Q de biens produits (contrepartie matérielle du PIB). Ces biens finissent de toutes manières chez les gens, syndicats ou pas, gauche ou pas, droite ou pas. La seule question qui se pose est : chez qui exactement ces biens se retrouvent ? Oubliez les riches : au-del�* d'un seuil (que bien des salariés atteignent déj�*), les gens épargnent, c�*d titrisent leurs avoirs : ils n'échangent plus cet argent contre des biens, mais contre des créances (sur la banque ou autre) ou des actions. Si un riche voit son salaire passer d' 1 million d'euros �* 2 millions, il ne consommera pas un seul bien en plus pour autant, puisqu'il a déj�* tout ce qu'il lui faut : son augmentation provoque simplement, sur le marché des titres (du papier !) un glissement de titres (c�*d de pouvoir décisionnaire sur des entreprises p.ex) en sa faveur. Pour la consommation, seule la tranche la plus basse de revenus est �* considérer, celle au-dessous du seuil on l'on épargne. Maintenant, un syndicat de la fonction publique réclame (et obtient) une augmentation pour ses agents. Quelle est la seule et unique conséquence ? C'est d'augmenter la part de la production Q qui ira chez les fonctionnaires. Et, corrolaire forcé : cela diminuera la part de cette même production qui ira chez les autres travailleurs. La multiplication miraculeuse des pains, c�* n'existe que dans la bible et dans les romans-photos socialistes. Les syndicats sont toujours des organisations coroporatistes, dont tout le boulot consiste �* piquer dans l'assiète des travailleurs d'�* côté. Et ces autres, ce ne sont jamais les riches : même si vous prenez l'argent des riches, ce n'est pas de l'argent qui servait �* consommer ! Ce qui signifie que vous allez bêtement provoquer une augmentation globale des prix. La corporation qui aura reçu l'argent pourra acheter plus. Et tous les autres, acheter moins. Regardez les effets des gros salaires des eurocrates sur le prix des logements �* Bruxelles, et vous comprendrez comment ça fonctionne dans la réalité. Les romans-photos sont l'opium du peuple ! Dobb |
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#12 |
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![]() Merci d'avoir si longuement répondu...
Malheureusement, vous n'argumentez pas et, surtout, vous ne démontrez rien, même si vous écrivez "démonstration" en tête de vos débalages d'idées toutes faites. A part des slogans de cour de récréation, vous avez autre chose �* nous proposer ? Dobb wrote: > "dreads" : > > > Et je le confesse volontiers : il m'arrive de "souffrir", �* voir ce > > que devient le socialisme quand il s'agit, comme le dit Tony Blair, > > d'être avant tout "réaliste"... > > Aucun système - le pire comme le meilleur - n'est viable lorsqu'il > repose sur des contes de fées. L'Etat n'ayant pour but que sa > propre perpétuation, ses dirigeants sont obligés de faire le grand > écart entre les contes de fées et autres romans-photos, et la > nécessité de nourrir le nombre toujours grandissant de flics qu'il > faut pour assurer sa stabilité. > > > Depuis l'effondrement du mur de Berlin, la droite ultra-libérale et > > hyper-conservatrice jubile. Pour elle, c'est toute la Gauche qui > > s'est effondrée, même s'il est évident que seul �* disparu un > > totalitarisme terriblement conservateur qui n'était plus "de gauche" > > depuis belle lurette. > > Ce que vous appelez la "gauche", c'est un roman-photos pour > demeurés. Appliquez ne fût-ce qu'une année ce que raconte le > roman-photo, et c'est l'effondrement assuré de l'Etat (ou alors, > la Corée du Nord). La seule différence entre les socialistes et > la droite conservatrice est que cette dernière trouve puéril - et > une perte de temps - ce besoin d'abreuver le peuple en > romans-photos. En somme, c'est du socialisme, mais en plus > honnête, si vous voulez. > > Pour la droite libérale par contre, tout effondrement d'un > Etat pourri par le flicage est une excellente nouvelle, et une > souce d'espoir (un peu vain) que les gens vont enfin finir par > comprendre que ça ne sert �* rien de répéter éternellement > les mêmes erreurs... > > > En jouant sur les mots, en amalgamant l'effondrement du > > communisme et le destin du socialisme, la Droite a réussi > > un incroyable coup de poker. > > La droite a des yeux pour voir. Voir que votre "socialisme" est > un truc pour demeurés, qui n'a jamais existé nulle part, pour > la simple raison qu'il nécessite une quantité phénoménale de > baguettes magiques et d'interventions divines, qui, fort > malheureusement, ne sont pas de ce bas monde. > > Et si, par "socialisme", vous vous référez au marxisme, je > vous rappelle ici quelques phrases de Marx, de sorte que > vous puissiez ensuite situer votre propre idéologie (j'allais > dire "pata-idéologie") par rapport �* elles : > > A propos de l'Etat : > "effroyable corps parasite qui recouvre comme une membrane > le corps de la société", "excroissance parasitaire", > "avorton surnaturel de la société", "plus grand scandale de la > société et en même temps le foyer de toutes les corruptions" > > A propos des fonctionnaires : > "des sycophantes grassement payés", "un grouillement de > vermine" > > A propos du système écossais de liberté bancaire (liberté > d'émission, 1750-1845), le système le plus ultra-libéral de > toute l'histoire : > "L'Ecosse est importante ici parce que d'une part elle montre > comment le système monétaire peut sur la base actuelle être > parfaitement réglé - et supprimés tous les défauts que déplore > Darimon - sans abandonner la base sociale, c'est-�*-dire le > système économique libéral dans lequel on vivait �* l'époque." > > (extraits du "18 brumaire de Napoléon Bonaparte", de "La > guerre civile en France" et de "Gründrisse") > > > Je suis convaincu qu'un Tony Blair passerait un sale quart d'heure > > s'il tombait entre les pattes d'un Jean jaurès ! > > Entre chefs d'Etat, on partage des petits fours (toujours produits > par d'autres...) > > > La réalité �* laquelle ils doivent s'adapter n'est pas tant celle de > > l'économie de marché que celle d'un électorat de plus en plus > > éloigné des idées de gauche, un électorat qui, perclus de > > consommation, esclave de ses passions, ne veut plus entendre > > parler de "solidarité sociale" ou de "partage des richesses". > > Ah non ! Au PS wallon, le partage des richesses, c'est la norme. > D'ailleurs, regardez combien sont en prison pour avoir pratiqué > la "réappropriation prolétarienne" ! > > > Face �* cette évolution des mentalités occidentales, les dirigeants > > socialistes sont égarés. On le serait �* moins ! Comment faire passer > > un message de gauche auprès d'un électorat qui peut acquérir tout > > ce dont il rêve et qui compte bien le garder ? > > Le message de gauche est donc bien "appauvrissez-vous". On > dirait un peu la bible, vous ne trouvez pas ? > > > C'est ce retournement des valeurs qui a conduit, récemment, un > > gosse �* considérer qu'une vie humaine valait moins qu'un lecteur > > mp3 > > Avant, du temps des réactionnaires, on disait effectivement "si tu > veux un lecteur MP3, fabrique un lecteur MP3". > > Maintenant, progrès social oblige, on dit "moi y'en a avoir droit �* > lecteur MP3". > > Résultat logique : celui qui n'a pas de lecteur MP3 pratique la > réappropriation prolétarienne du lecteur MP3 de celui qui en a > un. Aucun mystère l�*-dedans. > > >, qui fait des fonds de pension les pires spéculateurs sur les > > places boursières, > > En bourse, on ne s'échange que du papier. > > La production - c�*d le produit du travail humain - est, elle, > intégralement répartie dans la population. Du moins dans > les pays qui ont eu la (bonne) idée d'adopter le capitalisme > financier ! > > L'argent a 2 propriétés : il ne se mange pas, et on ne peut > pas habiter dedans. > > > qui entraînent des fils d'ouvriers devenus technocrates > > �* brader les acquis sociaux de leurs pères > > Normal : un fonctionnaire, un bureaucrate, un technocrate ne > produit rien d'autre que du papier. Donc, pour nourrir tout ce > beau monde, faut bien retirer du pain �* ceux qui produisent > du pain. > > >, qui réclame une démocratie "participative" > > La démocratie représentative, par définition, exclut l'avis > des citoyens. Je me demande de quoi vous vous plaignez, > puisque la démocratie non-participative, vous l'avez déj�*. > > >, c'est-�*-dire, une démocratie qui permet �* l'individu de faire > > valoir ses intérêts subjectifs les plus illégitimes... > > ... comme refuser de financer la cave �* vins des camarades > socialistes, par exemple ? > > > Heureusement, il reste les syndicats ! > > Foutaises (encore le roman-photo !). Démonstration : > > En Belgique p.ex., vous avez, en un an, une quantité Q de > biens produits (contrepartie matérielle du PIB). Ces biens > finissent de toutes manières chez les gens, syndicats ou > pas, gauche ou pas, droite ou pas. > > La seule question qui se pose est : chez qui exactement > ces biens se retrouvent ? > > Oubliez les riches : au-del�* d'un seuil (que bien des salariés > atteignent déj�*), les gens épargnent, c�*d titrisent leurs avoirs : > ils n'échangent plus cet argent contre des biens, mais contre > des créances (sur la banque ou autre) ou des actions. Si un > riche voit son salaire passer d' 1 million d'euros �* 2 millions, > il ne consommera pas un seul bien en plus pour autant, > puisqu'il a déj�* tout ce qu'il lui faut : son augmentation provoque > simplement, sur le marché des titres (du papier !) un glissement > de titres (c�*d de pouvoir décisionnaire sur des entreprises p.ex) > en sa faveur. > > Pour la consommation, seule la tranche la plus basse de > revenus est �* considérer, celle au-dessous du seuil on l'on > épargne. > > Maintenant, un syndicat de la fonction publique réclame (et > obtient) une augmentation pour ses agents. Quelle est la > seule et unique conséquence ? C'est d'augmenter la part > de la production Q qui ira chez les fonctionnaires. Et, > corrolaire forcé : cela diminuera la part de cette même > production qui ira chez les autres travailleurs. > La multiplication miraculeuse des pains, c�* n'existe que > dans la bible et dans les romans-photos socialistes. > > Les syndicats sont toujours des organisations coroporatistes, > dont tout le boulot consiste �* piquer dans l'assiète des > travailleurs d'�* côté. Et ces autres, ce ne sont jamais les riches : > même si vous prenez l'argent des riches, ce n'est pas de > l'argent qui servait �* consommer ! Ce qui signifie que vous > allez bêtement provoquer une augmentation globale des prix. > La corporation qui aura reçu l'argent pourra acheter plus. Et > tous les autres, acheter moins. > > Regardez les effets des gros salaires des eurocrates sur le > prix des logements �* Bruxelles, et vous comprendrez > comment ça fonctionne dans la réalité. > > Les romans-photos sont l'opium du peuple ! > > Dobb |
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#13 |
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![]() Dobb a écrit :
> "Anonymous" : > > > socialistes, non mais... quoi encore ? > > > > connaissez des socialistes réellement de gauche dans un > > gouvernement européen ? > > Un socialiste n'est ni ne gauche ni de droite (qui sont des > pures inventions franco-françaises). Un socialiste est un > partisan d'un Etat fort, c'est tout. > > Parmi les socialistes, on peut juste, �* la limite, faire la > distinction entre un international-socialiste et un national- > socialiste : pour les premiers, l'Ordre Nouveau doit être > régi par des fonctionnaires internationaux, et pour les > seconds, par des fonctionnaires nationaux. Sinon, c'est > kif-kif. > > Il n'y a jamais eu d'autre "socialisme" que ceux-l�*, et il n'y > en aura jamais d'autre. > > > partout ils détricotent, associés ou non �* la droite, tous les > > avantages sociaux aquis au siècle passé > > Bé, si plus personne ne veut plus rien foutre d'autre que de > pondre des thèses de sociologie ou de travailler pour l'Etat, > il n'y aura - forcément - plus rien d'autre que du papier et > des matraques �* manger. > > Dobb T'es un peu con toi! Tous les avantages sociaux qui te restent, tu crois qu'ils te viennent du ciel??? Penses-tu que le libéralisme sauvage issu de l'ultra-doite va t'en procurer d'autres voire sauvegarder les miettes qu'il te reste? Moi, je crois plutôt qu'au lieu de crier au loup sans cesse, chacun ferait bien de réfléchir �* l'avenir qu'il souhaite et agir...au lieu de rester le cul dans son fauteuil �* râler... Je pense aussi que le fait d'être socialiste n'implique pas nécessairement de vivre comme un ascète, l'argent HONNETEMENT gagné est fait pour être dépensé non? Pour ce qui est des fonctionnaires que tu sembles détester, quand tout sera privatisé, on en reparlera.... Bien �* toi |