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#1 |
Berichten: n/a
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![]() La Thaïlande a décidé de renvoyer chez eux les immigrants clandestins
birmans. Les premiers 600 travailleurs illégaux arrêtés dans la province de Nakhon Pathom, �* 70 kilomètres de Bangkok, seront déportés cette semaine. Parmi eux, une centaine de Karen qui ont fui la campagne de répression de l’armée birmane. La junte militaire essaye en effet d’écraser l’Union nationale Karen, le plus vieux et le plus important mouvement rebelle de la Birmanie en tuant des civils et en brûlant des villages. Selon des informations parvenues au Conseil de sécurité des Nations unies, l’armée birmane livre au peuple Karen une guerre d’épuration ethnique. Début mai, la Junte a été contrainte d’admettre qu’une opération militaire était effectivement en cours dans l’Etat Karen. Le général Kyaw San a indiqué aussi que ces opérations avaient pour but de « neutraliser les risques que les guérilleros de l’Union nationale Karen font courir �* la nouvelle capitale Pyinmana, située �* 300 kilomètres au nord de Rangoun. » La décision de les expulser a précédé l’arrivée en Thaïlande du Haut commissaire pour les réfugiés Antonio Guterres, envoyé par les Nations unies pour une évaluation de la situation sur le terrain. Guterres a visité le camp de Tham Hin, situé �* l’ouest, dans la province de Ratchaburi, près de la frontière birmane, où s’entassent actuellement 10 000 karens. Les experts assurent que près de deux millions de travailleurs migrants, dont une majorité de Birmans, vivent aujourd’hui en Thaïlande. Moins d’un quart ont obtenu des visas, les autres vivent dans la clandestinité. Jusqu’�* présent le gouvernement thaïlandais fermait les yeux et laissait faire. Mais le flux de plus en plus important de réfugiés commence �* inquiéter les autorités de Bangkok, car les camps sont surpeuplés. Selon le HCR, plus de 140 000 karen et membres d’autres minorités ethniques vivent dans la dizaine de camps de réfugiés construits sur la frontière de la Birmanie et de la Thaïlande. Leur seul espoir est la décision du gouvernement américain, annoncée en mai par la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice, d’accorder des visas aux Karens. Elle avait indiqué alors que les réfugiés ne seraient plus considérés comme des partisans de l’Union nationale Karen, une organisation classée comme terroriste par les Etats-Unis. D’ores et déj�* près de deux mille membres de cette ethnie ont été autorisés �* s’installer aux Etats-Unis et en Australie. Au total, 9 300 karen se sont portés candidats. |
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#2 |
Berichten: n/a
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![]() "Anonyma" a écrit dans le message de news:
> La Thaïlande a décidé de renvoyer chez eux les immigrants clandestins > birmans. Les premiers 600 travailleurs illégaux arrêtés dans la province > de Nakhon Pathom, �* 70 kilomètres de Bangkok, seront déportés cette > semaine. Parmi eux, une centaine de Karen qui ont fui la campagne de > répression de l'armée birmane. La junte militaire essaye en effet > d'écraser l'Union nationale Karen, le plus vieux et le plus important > mouvement rebelle de la Birmanie en tuant des civils et en brûlant des > villages. Selon des informations parvenues au Conseil de sécurité des > Nations unies, l'armée birmane livre au peuple Karen une guerre > d'épuration ethnique. Début mai, la Junte a été contrainte d'admettre > qu'une opération militaire était effectivement en cours dans l'Etat Karen. > Le général Kyaw San a indiqué aussi que ces opérations avaient pour but de > « neutraliser les risques que les guérilleros de l'Union nationale Karen > font courir �* la nouvelle capitale Pyinmana, située �* 300 kilomètres au > nord de Rangoun. » > > La décision de les expulser a précédé l'arrivée en Thaïlande du Haut > commissaire pour les réfugiés Antonio Guterres, envoyé par les Nations > unies pour une évaluation de la situation sur le terrain. Guterres a > visité le camp de Tham Hin, situé �* l'ouest, dans la province de > Ratchaburi, près de la frontière birmane, où s'entassent actuellement 10 > 000 karens. > > Les experts assurent que près de deux millions de travailleurs migrants, > dont une majorité de Birmans, vivent aujourd'hui en Thaïlande. Moins d'un > quart ont obtenu des visas, les autres vivent dans la clandestinité. > Jusqu'�* présent le gouvernement thaïlandais fermait les yeux et laissait > faire. Mais le flux de plus en plus important de réfugiés commence �* > inquiéter les autorités de Bangkok, car les camps sont surpeuplés. Selon > le HCR, plus de 140 000 karen et membres d'autres minorités ethniques > vivent dans la dizaine de camps de réfugiés construits sur la frontière de > la Birmanie et de la Thaïlande. > Leur seul espoir est la décision du gouvernement américain, annoncée en > mai par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, d'accorder des visas aux > Karens. > > Elle avait indiqué alors que les réfugiés ne seraient plus considérés > comme des partisans de l'Union nationale Karen, une organisation classée > comme terroriste par les Etats-Unis. > > D'ores et déj�* près de deux mille membres de cette ethnie ont été > autorisés �* s'installer aux Etats-Unis et en Australie. Au total, 9 300 > karen se sont portés candidats. Vous devez faire erreur, le très socialo-conscientisé "Bernard Kouchner" a expliqué lors d'une enquête en Birmanie que tout allait bien. MH |
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#3 |
Berichten: n/a
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![]() "MH"
> "Anonyma" a écrit dans le message de news: >> Les experts assurent que près de deux millions de travailleurs migrants, >> dont une majorité de Birmans, vivent aujourd'hui en Thaïlande. Moins d'un >> quart ont obtenu des visas, les autres vivent dans la clandestinité. >> Jusqu'�* présent le gouvernement thaïlandais fermait les yeux et laissait >> faire. Mais le flux de plus en plus important de réfugiés commence �* >> inquiéter les autorités de Bangkok, car les camps sont surpeuplés. > Vous devez faire erreur, le très socialo-conscientisé "Bernard > Kouchner" a expliqué lors d'une enquête en Birmanie que tout allait bien. Ah, mais la junte militaire qui dirige le Myanmar est socialiste. Ceci explique probablement cela. Les vrais démocrates, dans les années soixante dix, soutenaient aussi, sans faille, les héroïques dirigeant du Kampuchéa de Frère N° 1. Je me demande si cette vieille dinde de Morelli n'était pas sur le coup, d'ailleurs. -- PGå Kiss me out of the bearded barley Nightly, beside the green, green grass... |